Une petite fille grecque âgée de 9 ans se plaignant de douleurs à l’estomac s’est rendue à l’hôpital Larissa près d’Athènes. Après l’avoir opérée pour ôter une excroissance, les docteurs ont découvert que cette tumeur était en réalité... un embryon d’un peu plus de 7 centimètres, qui aurait dû être son jumeau!
Les cas d’absorption d’un jumeau par l’autre arrive environ une fois sur 500 000 naissances.
« Les médecins pouvaient voir que son ventre était gonflé, mais ils ne pouvaient pas soupçonner que cette tumeur cachait un embryon », a indisué Iakovos Brouskelis, le directeur hospitalier. La fillette est en bonne santé.
mercredi 28 mai 2008
lundi 26 mai 2008
mardi 20 mai 2008
Mécontent, le stewart met le feu à son avion
Mécontent de son itinéraire de vol, un stewart a mis le feu à son avion alors que l’appareil était en plein vol.
Le feu s’est déclaré dans les toilettes, forçant le pilote à atterrir en urgence. L’avion de la compagnie Compass Airlines transportait 72 passagers et 4 membres d’équipage; personne n’a été blessé. L’appareil a dû atterrir à Fargo, dans le Dakota du Nord alors qu’il effectuait un trajet du Minnesota jusqu’à Regina, petite ville du sud canadien.
Eder Rojas, le stewart de 19 ans, est passé en justice le lendemain de son arrestation. Il encourt une peine de 20 ans de prison. C'est con.
Le feu s’est déclaré dans les toilettes, forçant le pilote à atterrir en urgence. L’avion de la compagnie Compass Airlines transportait 72 passagers et 4 membres d’équipage; personne n’a été blessé. L’appareil a dû atterrir à Fargo, dans le Dakota du Nord alors qu’il effectuait un trajet du Minnesota jusqu’à Regina, petite ville du sud canadien.
Eder Rojas, le stewart de 19 ans, est passé en justice le lendemain de son arrestation. Il encourt une peine de 20 ans de prison. C'est con.
lundi 19 mai 2008
Une poupée à l'effigie d'Hitler
Un fabriquant ukrainien de jouets a décidé de sortir une poupée à l’effigie du célèbre et sinistre dictateur nazi Hitler. Haute de 40 cm, cette poupée est livrée avec différents costumes interchangeables, dont un ensemble tee-shirt, pantalon et bonnet ou un plus classique long manteau gris – pantalon noir. Existent également des accessoires, comme cette médaille représentant une croix en fer.
La sortie de cette poupée d’un goût douteux est tout à fait incompréhensible dans un pays où la seconde guerre mondiale a fait 3 millions de morts, d’autant plus que sa législation interdit formellement toute représentation du nazisme.
La sortie de cette poupée d’un goût douteux est tout à fait incompréhensible dans un pays où la seconde guerre mondiale a fait 3 millions de morts, d’autant plus que sa législation interdit formellement toute représentation du nazisme.
Le premier homme enceinte du monde
Il y a quelques années, Tracy Langgondino, une jeune Américaine, voulait devenir un homme. Après avoir subi un traitement hormonal et une opération chirurgicale (pour rapetisser ses seins), elle est ainsi devenue M. Thomas Beatie, un homme aux yeux de la loi.
Thomas s’est ensuite marié, mais… avec une femme stérile. M. Beatie a alors décidé que c’est lui qui tomberait enceinte. Le bébé, de sexe féminin, est prévu pour juillet.
sujet passé sur la chaîne américaine Fox 12.
Thomas s’est ensuite marié, mais… avec une femme stérile. M. Beatie a alors décidé que c’est lui qui tomberait enceinte. Le bébé, de sexe féminin, est prévu pour juillet.
sujet passé sur la chaîne américaine Fox 12.
Condamné pour un trop long regard
La première fois que ce jeune italien d’une trentaine d’années avait rencontré cette femme de 55 ans, c’était dans le train de banlieue reliant Lecco à Milan, en 2005. Il avait pris place à côté de la passagère.
Le lendemain, il la revoit. Cette fois, il s’assoira en face d’elle ; aux dires de la plaignante, il l'a dévisagée pendant tout le trajet. À aucun moment de ces deux entrevues ces personnes ne se sont adressées la parole.
La femme a porté plainte pour harcèlement sexuel et le jeune homme vient d'être condamné à une peine de dix jours de prison avec sursis, assortie d'une amende de 40€. L'avocat du condamné a annoncé vendredi qu'il ferait appel.
Le lendemain, il la revoit. Cette fois, il s’assoira en face d’elle ; aux dires de la plaignante, il l'a dévisagée pendant tout le trajet. À aucun moment de ces deux entrevues ces personnes ne se sont adressées la parole.
La femme a porté plainte pour harcèlement sexuel et le jeune homme vient d'être condamné à une peine de dix jours de prison avec sursis, assortie d'une amende de 40€. L'avocat du condamné a annoncé vendredi qu'il ferait appel.
Un mari jaloux vend sa femme sur e-bay
Paul Osborn, un Britannique suspectant sa femme d’avoir un amant s’est vengé… en la mettant en vente sur ebay.
L’époux suspicieux a expulsé sa femme Sharon de leur domicile, puis a publié l’annonce sur le célèbre site d’enchères, accompagnée de commentaires peu flatteurs, comme « femme trompeuse et menteuse à vendre au plus offrant ». Les enchères commençaient à 1 pence, à peine plus d’1 cent d’euro.
Paul a expliqué avoir mis l’annonce en ligne lors d’un accès de colère, puis avoir pris conscience de son erreur, pour finir par la retirer. Sharon, qui nie farouchement les accusations d’adultère, a tout de même porté plainte. Son mari est actuellement sous le coup d’une enquête de la police pour harcèlement.
L’époux suspicieux a expulsé sa femme Sharon de leur domicile, puis a publié l’annonce sur le célèbre site d’enchères, accompagnée de commentaires peu flatteurs, comme « femme trompeuse et menteuse à vendre au plus offrant ». Les enchères commençaient à 1 pence, à peine plus d’1 cent d’euro.
Paul a expliqué avoir mis l’annonce en ligne lors d’un accès de colère, puis avoir pris conscience de son erreur, pour finir par la retirer. Sharon, qui nie farouchement les accusations d’adultère, a tout de même porté plainte. Son mari est actuellement sous le coup d’une enquête de la police pour harcèlement.
Albert Hofmann in the sky with diamonds

Que dire qui n’ait pas été dit et redit sur le découvreur du LSD ?
Il y a deux ans, lors d’une réunion de sommités scientifiques venus célébrer son centenaire, nous avions rendu compte de l’événement sous le titre (un peu gonflé) de « LSD mon amour ». Une riche discussion, pleine de pour et de contre, s’en était suivie sur le Forum. Bien sûr, toute l’histoire a été narrée dans la série de films que nous avions réalisés pour Arte, « Drogues et cerveau » (visibles sur Dailymotion) et dans notre livre du même titre aux éditions Actuel / Panama.
Biochimiste chez Sandoz en Suisse, Albert Hofmann est tombé sur le LSD 25 en 1943 par le plus grand des hasards (il cherchait des dérivés de l’ergot de seigle pour réguler la circulation sanguine). Immédiatement, la molécule lui est apparue comme un outil puissant et précieux pour la psychothérapie, et là-dessus son point de vue n’a jamais varié. Effectivement, dans les années 1950, de nombreux chercheurs et médecins ont obtenu des succès spectaculaires, notamment dans le traitement de l’alcoolisme...
La CIA voulut en faire un « sérum de vérité » et ce fut le fiasco total. Il se trouve qu’un bidasse engagé dans ces expériences, l’écrivain Ken Kesey, devint le premier prosélyte du LSD « sauvage », qu’un psychologue de Harvard, Timothy Leary, lui emboîta le pas, qu’on inventa les termes « psychédéliques » (qui dilate l’esprit) ou « lucidogènes » - et ce fut la grande vogue qui embrasa les années 1960 et 1970, aboutissant à l’interdiction du produit et stoppant toutes les recherches médicales. Hofmann en fut profondément navré – non qu’il ait jamais prôné le LSD comme une drogue récréative, mais parce qu’il vécut cette interdiction comme un immense gâchis pour la médecine et la science.
A 100 ans, dans le discours qu’il prononça pour la commémoration, il militait encore avec ferveur pour une reprise des recherches en psychothérapie. Deux ans plus tard, rien ne s’est produit, mais l’histoire n’est certainement pas terminée…
lundi 31 mars 2008
microkinésithérapie
La duré est en moyenne de 30 à 45 minutes.
Après avoir signalé les motifs de sa consultation, la personne va s’allonger sur la table de consultation, le plus souvent en restant habillée. Les rythmes vitaux sont plus faciles à percevoir à travers un vêtement léger. Le thérapeute n’est pas « distrait » par d’autres perceptions et la personne se sent plus à l’aise.
La première partie du travail est une recherche micropalpatoire permettant de retrouver l’étiologie responsable du désordre observé, c’est la mise en évidence des cicatrices pathogènes.
La seconde partie consiste à rechercher le symptôme qui en découle. Concrètement, le thérapeute garde dans une main la cause (la cicatrice) et recherche avec l’autre main la conséquence (le symptôme) en parcourant la ligne médiane du corps à la recherche de l’étage affecté. Une fois l’étage défini, il recherche, par une palpation transversale de cet étage, le tissu atteint qui permet de retrouver le symptôme et sa localisation dans le corps qui se manifeste par une restriction entre le tissu atteint dans l’étage et l’organe affecté.
A ce moment-là, il est possible de donner approximativement la date à laquelle l’événement s’est installé en sollicitant palpatoirement une réponse de l’organe à une date définie par le thérapeute. L’organisme du patient réagit à cette date et la restriction est perçue comme amplifiée par les mains du thérapeute. Bien que l’élément permettant de comprendre totalement ce phénomène soit encore non expliqué, la datation du traumatisme est une information intéressante à recueillir car elle permet au patient de mieux situer l’origine du désordre. Comprendre les causes passées des douleurs présentes, c’est aussi faire de la prévention.
Une fois identifiée et localisée, la cicatrice est stimulée ce qui va déclencher les processus d’auto guérison, de façon quasiment instantanée. C’est un dialogue en direct avec la mémoire tissulaire de la personne, effectué par voie palpatoire, sans autre support. Le mécanisme d’auto-correction est obtenu de cette manière, aussi bien sur des adultes que sur des bébés ou des animaux.
Après la séance
Les désordres importants, qui n’ont pas pu être gérés en temps utiles et qui sont en rapport avec le motif de consultation, ont été retrouvés et réveillés, présentés à nouveau par le thérapeute. Après la séance, l’organisme commence à les évacuer en déclenchant un mécanisme d’élimination. La personne, bien souvent, va se sentir fatiguée pendant 48 heures. Pendant ces deux jours, des douleurs ou des émotions liées aux cicatrices pathogènes libérées peuvent remonter à la « surface ». On conseille aux personnes de bien s’hydrater et de ne pas faire d’efforts inutiles afin de faciliter cette élimination.
Nombre de séances nécessaires
Une deuxième séance peut être envisagée quelques semaines plus tard, si la première n’a pas suffi, ou dans un délai plus court si le problème est aigu. Trois séances pour un même symptôme sont un maximum, au-delà le thérapeute doit avoir l’honnêteté de réorienter la personne en sachant, soit qu’il n’est pas parvenu à retrouver l’étiologie responsable, soit que la pathologie est parvenue à un stade de non récupération. Deux ou trois séances annuelles peuvent également être envisagées pour entretenir un bon état de santé. Enfin, certaines pathologies évolutives peuvent nécessiter des séances régulières.
Après avoir signalé les motifs de sa consultation, la personne va s’allonger sur la table de consultation, le plus souvent en restant habillée. Les rythmes vitaux sont plus faciles à percevoir à travers un vêtement léger. Le thérapeute n’est pas « distrait » par d’autres perceptions et la personne se sent plus à l’aise.
La première partie du travail est une recherche micropalpatoire permettant de retrouver l’étiologie responsable du désordre observé, c’est la mise en évidence des cicatrices pathogènes.
La seconde partie consiste à rechercher le symptôme qui en découle. Concrètement, le thérapeute garde dans une main la cause (la cicatrice) et recherche avec l’autre main la conséquence (le symptôme) en parcourant la ligne médiane du corps à la recherche de l’étage affecté. Une fois l’étage défini, il recherche, par une palpation transversale de cet étage, le tissu atteint qui permet de retrouver le symptôme et sa localisation dans le corps qui se manifeste par une restriction entre le tissu atteint dans l’étage et l’organe affecté.
A ce moment-là, il est possible de donner approximativement la date à laquelle l’événement s’est installé en sollicitant palpatoirement une réponse de l’organe à une date définie par le thérapeute. L’organisme du patient réagit à cette date et la restriction est perçue comme amplifiée par les mains du thérapeute. Bien que l’élément permettant de comprendre totalement ce phénomène soit encore non expliqué, la datation du traumatisme est une information intéressante à recueillir car elle permet au patient de mieux situer l’origine du désordre. Comprendre les causes passées des douleurs présentes, c’est aussi faire de la prévention.
Une fois identifiée et localisée, la cicatrice est stimulée ce qui va déclencher les processus d’auto guérison, de façon quasiment instantanée. C’est un dialogue en direct avec la mémoire tissulaire de la personne, effectué par voie palpatoire, sans autre support. Le mécanisme d’auto-correction est obtenu de cette manière, aussi bien sur des adultes que sur des bébés ou des animaux.
Après la séance
Les désordres importants, qui n’ont pas pu être gérés en temps utiles et qui sont en rapport avec le motif de consultation, ont été retrouvés et réveillés, présentés à nouveau par le thérapeute. Après la séance, l’organisme commence à les évacuer en déclenchant un mécanisme d’élimination. La personne, bien souvent, va se sentir fatiguée pendant 48 heures. Pendant ces deux jours, des douleurs ou des émotions liées aux cicatrices pathogènes libérées peuvent remonter à la « surface ». On conseille aux personnes de bien s’hydrater et de ne pas faire d’efforts inutiles afin de faciliter cette élimination.
Nombre de séances nécessaires
Une deuxième séance peut être envisagée quelques semaines plus tard, si la première n’a pas suffi, ou dans un délai plus court si le problème est aigu. Trois séances pour un même symptôme sont un maximum, au-delà le thérapeute doit avoir l’honnêteté de réorienter la personne en sachant, soit qu’il n’est pas parvenu à retrouver l’étiologie responsable, soit que la pathologie est parvenue à un stade de non récupération. Deux ou trois séances annuelles peuvent également être envisagées pour entretenir un bon état de santé. Enfin, certaines pathologies évolutives peuvent nécessiter des séances régulières.
lundi 24 mars 2008
Inscription à :
Articles (Atom)